“A l’aide d’une bande-annonce au cinéma, le livre Het feest de Dimitri Casteleyn est lancé. Une action marketing vraiment très originale. Le spot sera diffusé huit semaines durant, lors de la projection d’une sélection de films spécifiques, couronnés et nominés aux Oscars. En outre, cette période est très intéressante car le nombre de cinéspectateurs pour ces films-là est de 25% supérieure à la moyenne.”

“Il n’est pas courant de lancer un livre par le biais du grand écran. Mais grâce à la sélection de films nous ciblons un public en quête de plus-value, dont fait partie les lecteurs. Les spectateurs viennent au cinéma pour l’expérience vécue à travers une histoire, et c’est exactement cela qu’ils ressentiront avec cette bande-annonce”, nous dit le directeur marketing Romy van den Nieuwenhof de Prometheus. “La bande-annonce vous donne cette envie étrangement étrange de dévorer le livre une fois la première page tournée.”

Lors d’un interview, vous avez dit un jour “Lorsque je lis du Mario Vargas Llosa, je me sens vraiment en Amérique du Sud.” Votre ambition en tant qu’écrivain est-elle également de transporter les lecteurs ? Était-ce un motif pour troquer votre carrière d’entrepreneur pour celle d’écrivain ?

Dimitri Casteleyn : Certainement. Je suis passionné de littérature depuis mon adolescence, j’écrivais déjà pour des revues littéraires et j’ai même gagné quelques prix. Mais avant même d’en avoir conscience, j’étais déjà occupé comme entrepreneur et je me suis vite rendu compte que l’écriture et l’entreprenariat étaient difficilement conciliables. Je me suis alors fixé comme objectif professionnel d’entreprendre pour la première moitié, et d’écrire pour la deuxième moitié, ce qui a l’avantage d’être un job à durée indéterminée puisqu’un écrivain ne part jamais vraiment à la retraite. Les histoires m’ont toujours suivi au fait, lorsque j’étais entrepreneur aussi. Par exemple lorsque je dirigeais la maison de production télévisée De Raconteurs et que nous produisions cinq séries télévisées pour la chaîne Canvas. Puis finalement il y a quelques années j’ai décidé de sauter le pas et de me consacrer à ma grande passion : la littérature. Il n’y a rien de plus chouette que d’écrire des histoires et de transporter les lecteurs vers d’autres mondes.

Vous avez une très belle plume, presque filmographique et extrêmement détaillée. Dans quelle mesure votre expérience télévisée vous a-t-elle servi ?

Dimitri Casteleyn : J’ai un jour passé 10 samedis à suivre une formation en écriture de scénarios chez Ed Vanderweyden, et ce fut une expérience vraiment très enrichissante. Je pense en avoir été influencé sans le savoir car j’entends souvent dire que les lecteurs sont transportés en lisant mes romans. Les méthodes utilisées jadis à la télévision au sein des Raconteurs ont très probablement aussi influencé mon style d’écriture.

Lors d’un interview, vous avez dit un jour “Lorsque je lis du Mario Vargas Llosa, je me sens vraiment en Amérique du Sud.” Votre ambition en tant qu’écrivain est-elle également de transporter les lecteurs ? Était-ce un motif pour troquer votre carrière d’entrepreneur pour celle d’écrivain ?

Dimitri Casteleyn :Certainement. Je suis passionné de littérature depuis mon adolescence, j’écrivais déjà pour des revues littéraires et j’ai même gagné quelques prix. Mais avant même d’en avoir conscience, j’étais déjà occupé comme entrepreneur et je me suis vite rendu compte que l’écriture et l’entreprenariat étaient difficilement conciliables. Je me suis alors fixé comme objectif professionnel d’entreprendre pour la première moitié, et d’écrire pour la deuxième moitié, ce qui a l’avantage d’être un job à durée indéterminée puisqu’un écrivain ne part jamais vraiment à la retraite. Les histoires m’ont toujours suivi au fait, lorsque j’étais entrepreneur aussi. Par exemple lorsque je dirigeais la maison de production télévisée De Raconteurs et que nous produisions cinq séries télévisées pour la chaîne Canvas. Puis finalement il y a quelques années j’ai décidé de sauter le pas et de me consacrer à ma grande passion : la littérature.  Il n’y a rien de plus chouette que d’écrire des histoires et de transporter les lecteurs vers d’autres mondes.

Vous avez une très belle plume, presque filmographique et extrêmement détaillée. Dans quelle mesure votre expérience télévisée vous a-t-elle servi ?

Dimitri Casteleyn : J’ai un jour passé 10 samedis à suivre une formation en écriture de scénarios chez Ed Vanderweyden, et ce fut une expérience vraiment très enrichissante. Je pense en avoir été influencé sans le savoir car j’entends souvent dire que les lecteurs sont transportés en lisant mes romans.  Les méthodes utilisées jadis à la télévision au sein des Raconteurs ont très probablement aussi influencé mon style d’écriture.

Cela vous dirait de voir un jour une adaptation au cinéma de l’un de vos romans ? Avez-vous déjà effectué des démarches en ce sens ?


Dimitri Casteleyn : Ce serait évidemment très chouette. Je pense que mon dernier roman Het feest serait le plus adapté pour cela. Si des cinéastes me lisent : mon adresse email est facile à trouverJ Vous faites la promo de votre livre avec une bande-annonce sur grand écran.  D’où vous vient ce choix plutôt original et peu commun ? Dimitri Casteleyn : En tant que producteur de télévision, je ne pouvais m’empêcher de monter une bande-annonce originale. That is who I am. C’est fantastique de pouvoir aiguiser la curiosité du cinéspectateur et du lecteur par le biais d’un court extrait, de les séduire en somme. L’extrait n’est évidemment pas un résumé du roman mais une sorte d’introduction au roman, ce qui me semble très chouette.

Le spot cinéma sera uniquement diffusé lors de la projection de certains films internationaux couronnés ou nominés aux Oscars. Quels sont, d’après vous, les points communs entre les cinéspectateurs et vos lecteurs ?

Dimitri Casteleyn : Ce sont des gens qui aiment venir voir des films dont le contenu est riche, et où l’ambiance joue également un rôle important. Ce sont aussi généralement des gens qui aiment se faire surprendre, et le livre Het feest correspond en tous points à ces attentes. Ces personnes-là sont aussi friandes de bandes-annonces d’un nouveau genre, qui dans ce cas précis est une sorte d’intro au roman.

Quels étaient, pour vous, les trois films les plus importants/à plus fort impact jusqu’ici et pourquoi ?

  1. Grease (1978) parce que le film a réussi à l’époque à me faire tomber amoureux pour la première fois à l’âge de 12 ans. Si si, je l’avoue : je craquais pour Olivia Newton John.
  2. J’ai aussi eu la chance d’aller au Festival de Cannes en 1990 après avoir réceptionné un prix et d’assister alors à tout l’engouement pour le film fantastique Wild at Heart de David Lynch, grand gagnant de la Palme d’Or à l’époque. C’est pourquoi je débute mon roman Het feest par une citation de Lula Fortune : This whole world’s wild at heart and weird on top. L’on découvre plus loin dans le livre pourquoi encore.
  3. En trois je choisis Interstellar (2014) : un merveilleux film qui nous fait réfléchir sur la vie et qui aiguise notre curiosité à l’égard des nouvelles découvertes faites sur l’existence de la vie humaine et de sa place dans l’univers, ainsi que sur d’autres formes de vies. Le film nous montre également que nous sommes en mesure de créer de très grandes choses.